355/613 – Le
dévouement éternel
Yaakov, Orbán Béla
”Tout ce qu'un homme dévouera par
interdit à l'Éternel, dans ce qui lui appartient, ne pourra ni se vendre, ni se
racheter, que ce soit une personne, un animal, ou un champ de sa propriété;
tout ce qui sera dévoué par interdit (Kerem) sera entièrement consacré à
l'Éternel.” (Lévitique 27:28 )
Le terme Kerem a plusieurs significations.
Ce mot comporte les notions de destruction, d’anéantissement et de désintégration.
En un mot, il se rapporte à tout ce qui est éternellement dévoué à Dieu.
En hébreu moderne le terme signifie aussi quelque
chose comme le boycott de l’inaccessibilité.
Tout don fait à Dieu passait entre les mains des
cohanites.
Le donateur n’avait plus aucun droit sur son don
et ne pouvait plus se le faire restituer.
La loi est donc toujours valable pour nous!
Notre propre vie ayant été offerte à Dieu, c’est
Yéshoua HaMashiach seul à en dispenser à l’avenir. Nous ne pouvons pas la
redemander en vue de l’utiliser à nos propres fins.
Nous devons donc bien nous rendre compte que notre
vie se trouve désormais entre ses mains et qu’elle est sainte aux yeux de
l’Éternel. Nos désirs, nos pensées et nos projets cessent d’exister à partir de
ce moment!
Il s’agit d’un point de non retour.
Lorsque nous sacrifions quelque chose qui nous
appartient sur l’Autel du Seigneur, lorsque nous remettons quoi que ce soit au
service de Dieu, à partir de ce moment bien précis, l’Éternel Dieu est le seul
à en disposer par le biais du Grand Prêtre, de Yéshoua HaMashiach.
Ainsi, nous n’avons plus rien à avoir avec les
biens lui ayant ainsi été légués bien qu’il puisse nous accorder de les
utiliser à son gré.
Tout ce qui a été donné à Dieu ne peut être repris
ni d’hommes ni de Dieu.
Yéshoua HaMashiach est le seul à pouvoir décider de
rendre les dons pour un temps et dans le but de le servir.
Reprendre le Kerem équivaut à dérober Dieu.
Lors de la remise d’un appartement entre les mains
de Dieu, il faut naturellement bien définir s’il s’agit de le placer sous son
pouvoir ou s’il sera utilisé pour son ministère.
Dans ce dernier cas, nous n’avons plus aucun droit
sur notre immobilier, mais nous pouvons recevoir un mode d’emploi du Seigneur à
savoir comment l’utiliser de façon à y faire fonctionner son ministère...
Traduit du hongrois par Richard (Zeev Shlomo)
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